L'Enseignement de GamAl al-BannA

 

[1] Association fondée par Gamal al-Banna et sa sœur en 1996. Cf. Notre Foi.

[2] Cf. Égypte/Monde arabe, ancienne série, nº24,  4e trimestre 1995, p. 278-279, revue publiée par Le Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales (Cedej), Le Caire.

[3] Cette estime faisait dire à Hasan al-Banna recommandant la lecture des écrits de son jeune frère : " Apprenez de ce jeune homme à comprendre la conjoncture politique et ce qu'est l'analyse politique..." Cf. G. al-Banna, Al-Islâm huwa l-hall (L'Islam pour solution), Dar al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1988, p. 11-12.

[4] Spécialiste du hadîth.

[5] Pour la définition des termes suivants : fiqh, hadîth, etc., voir infra le compte rendu de Vers une nouvelle jurisprudence islamique.

[6] Sur la vie et l'œuvre du cheikh Ahmad ‘Abd al-Rahmân al-Banna,  cf. l’article de Muhammad Ragab al-Bayyûmî dans Minbar al-Islâm, publication du ministère des Waqfs, numéro de juillet-août 1999, p.118-127 et Khitâbât Hasan al-Banna al-shâb ila abîhi  (Lettres du jeune Hasan al-Banna à son père), présentées et commentées par Gamâl al-Banna, Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1990. Quant à son fils, ‘Abd al-Rahmân al-Banna, il a fondé en 1930 au Caire l’Association pour la civilisation islamique. Lorsqu’en 1933 le siège des Frères musulmans se déplace d’Ismaïlia au Caire, l’association fusionne avec le mouvemenent auquel elle donnera certains de ses plus grands dirigeants.

[7] cf. à ce propos Al-Da‘awât al-islâmiyya al-mu‘âsira, ma laha wa mâ ‘alayha (Les mouvements islamiques contemporains: le pour et le contre), à compte d’auteur, Le Caire, 1978.

[8] Gamâl al-Banna signait ses premiers ouvrages de son prénom Ahmad Gamâl al-Dîn. Il adoptera le patronyme familial après l'assassinat de son frère survenu le 12/02/1949.

[9] GPU : Police politique soviétique (1922) disposant de pouvoirs quasi illimités en vue de “ protéger l'ordre révolutionnaire ”. Elle a succédé à la Tchéka (créée en 1917 sur ordre de Lénine) ayant pour tâche de livrer les contre-révolutionnaires à la justice et qui avait fini par instaurer ses propres tribunaux.

[10] À l'origine, “ Parti d'action nationale et sociale ”; c'est sur les conseils de Hasan al-Banna que l'appellation de “ groupe ” a plus tard été adoptée. Pour de plus amples informations sur le parcours de Gamal al-Banna, cf. Nahwa haraka naqâbiyya muthaqqafa wa dawr al-kitâb fî zâlika (Instruire le mouvement syndical : le rôle du livre), Al-Ittihâd al-islâmi al-dawli li-l ‘amal, section de la culture ouvrière, Dâr al-fikr al-islâmi, Le Caire, 1990.

[11] Destiné à devenir la cible de l'attentat meurtrier, Hasan al-Banna avait été laissé en liberté.

[12] Noqrâchi Pacha sera assassiné le 30 décembre 1948. L'État d'urgence avait été décrété cette année-là en raison de la guerre de Palestine commencée en mai de la même année.

[13] Cf. Gamâl al-Banna, Al-Haraka al-naqâbiyya al-missriyya ‘ibra mi'at ‘âm (Le Mouvement syndical égyptien : cent ans d'histoire), Dâr al-fikr al-islâmi, Le Caire, 1995.

[14]   Idem ; cf. également : Gamâl al-Banna, Al-Haraka al-naqâbiyya haraka insâniyya (Le mouvement syndical, un mouvement humaniste), Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1992.

[15] Cf. Le Mouvement syndical égyptien : cent ans d'histoire, op. cit., p. 236-275 et suivantes du chapitre  : “ L'embrigadement du mouvement syndical et les revers d'une expérience, 1952-1970 ”.

[16] Dissous une première fois en 1948, le mouvement des Frères musulmans dont certains Officiers libres, Nasser et Sadate notamment avaient été membres, était rentré dans la légalité avec le coup d'État de 1952 auquel il avait donné tout son appui. Gamâl al-Banna compare l'attitude du nouveau régime à l'égard de ses alliés à celle de Muhammad ‘Alî, ce militaire également porté au pouvoir par les cheikhs qui avaient guidé la lutte contre l'occupation française et qui s'était empressé de leur tourner le dos. Cette alliance, le rôle des Frères musulmans dans les événements de 1952, la rupture et ses conséquences sont largement exposés dans L'Islam pour solution, op. cit., p. 86-176.

[17] Savant juriste qui avait travaillé à la refonte du code civil égyptien ainsi qu'à ceux de la plupart des pays arabes. Voir Sanhûry, Le Califat, son évolution vers une Société des Nations orientale, Paris, Geuthner, 1926.

[18] Le Mouvement syndical égyptien : cent ans d'histoire, op. cit., p. 275-294 et L'Islam pour solution, op. cit.

[19] Dans L'Islam pour solution, op. cit., p. 180 et suivantes.

[20] Gamâl al-Banna, Limâza yajib an yakûna li-l haraka al-naqâbiyya al-missriyya ‘aqîda ? (Pourquoi le mouvement syndical égyptien doit-il avoir une idéologie?), al-Ittihâd al-Islâmi al-dawli li-l ‘amal, Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1993. Cf. également Le Mouvement syndical, un mouvement humaniste, op. cit.

[21] OIT : Organisation internationale du travail dont le siège est à Genève.

[22] Al-Haraka al-naqâbiyya haraka insâniyya, op. cit., p. 66-72.

[23] La position du penseur arabe à l'égard des courants et doctrines politiques contemporains , Gamâl al-Banna, Dâr al-Muhâyid al-‘Arabi, Le Caire, 1957, p.101.

[24] G. al-Banna, Zuhûr wa suqût jumhûriyyat Weimâr (Naissance et effondrement de la République de Weimar), Le Caire, 1977.

[25] Alexandra Kollontaï, Al-mu‘ârada al‘ummâliyya fi ‘ahd Lénine (L'opposition ouvrière à Lénine), traduction de Gamâl al-Banna, Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1994.

[26] La position du penseur arabe à l'égard des courants et doctrines politiques contemporains, op. cit., p. 64.

[27] Ibid., p. 90-95.

[28] Gamâl al-Banna, Risâla ila al-da‘awât al-islâmiyya (Lettre aux prédications islamistes), Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1991.

[29] Non, encore non !..., op. cit.

[30] Gamâl al-Banna, Mâ ba‘d al-Ikhwân al-Muslimîne (Quoi après les Frères musulmans ?), Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1998.

[31] La position du penseur..., op. cit., p. 31
[32] Chef militaire arabe converti plus tard à l'Islam.
[33] Bataille perdue par les musulmans.
[34] Al-haraka al-naq`âbiyya min muntalaq islâmi (Le mouvement syndical d'un point de vue islamique), livret de la Confédération islamique internationale du travail. s.l.n.d.
[35] Gamâl al-Banna, Al-Islâm wa-l haraka al-naqâbiyya (L'Islam et le mouvement syndical), Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 1981.
[36] Gamâl al-Banna, Istrâtigiyyat al-da‘wa al-islâmiyya fi-l qarn al-wâhid wa ‘ishrîne kama tuqaddimuha da‘wat al-ihyâ' al-islâmi (La stratégie de l'appel islamique au XXIe siècle proposée par : L'Appel à la renaissance islamique), Dâr al-Fikr al-Islâmi, Le Caire, 2000.
[37] ‘Aqîdati, édité par les presses du quotidien al-Gumhuriyyah,  09/03/1999.
[38] Ibid., 13/03 et 23/03/1999.

   

  [Un mot..] [1] [2] [3] [notes]

        
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