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Volume 1
[1]
Gamâl
Al-Banna, Nahwa Fiqh-in Gadîd, vol.1, Le Caire, Dâr Al-Fikr
Al-Islâmi, 1996, 207 pages.
[2]
Il s'agit du hukm shar‘i (pl. ahkâm :
statut légal, solution juridique) qui est différent du hukm
signifiant “ gouvernement ”.
[3]
Les
sources fondatrices du fiqh telles que posées par les diverses écoles
juridiques puis consacrées par la coutume sont :
le Coran, la Sunna ou tradition du Prophète, le raisonnement analogique (qiyâs
assimilé à l'ijtihâd) par l'imam al Shâfé‘î et le consensus
(ijmâ‘ ). L'anarchie avait un moment régné parce que la
tradition du Prophète n'était pas encore entièrement transcrite et que
telle solution juridique qui se justifiait par une référence à tel
hadîth se trouvait bientôt contredite par un autre hadîth connu
plus tardivement, etc., ainsi que l'indique l'auteur, sachant que la transcription
de la sunna n'a commencé qu'environ un siècle après la mort du Prophète
et fut considérée comme le corollaire du Coran.
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Volume
2
[4]
Gamâl
Al-Banna, Nahwa fiqh-in gadîd :
al-Sunna
(Vers
une nouvelle jurisprudence islamique:
la Sunna),
vol. 2, Le Caire, Dâr al-Fikr al-Islâmi, 1997, 279 p.
[5]
Al
Bukhâri (194-256H.), Muslim (206-261H.), Abu Dâwûd (202-275H.), Al-Turmuzi
(209-279H.), Al-Nisâ'i (215-303H.), Ahmad Ibn Hanbal (164-241 H).
[6]
Tewfiq
Sedqi :
médecin qui, dans la première décennie du siècle, écrivait régulièrement
des articles dans la revue al-Manâr fondée par Rashîd Rida.
Ahmad Amîn :
diplômé de l'École de juridiction islamique (Madraset Al-Qadâ'
Al-Shar‘i), fut doyen de la faculté des lettres de l'université
Fouad 1er
et auteur de la trilogie historique, l'Aube de l'islam (Fajr al-Islâm),
etc. Mahmûd Abu Rayya :
auteur de Adwâ' ‘ala al-Sunna al-Muhammadiyya (Lumières sur la
Sunna muhammadienne, 1950), il fut le premier à remettre en cause
Abu Hureira, un des principaux transmetteurs du hadîth. Isma‘îl
Mansûr :
ancien membre d'al-Gam‘iyya al-Shar‘iyya, principale
association d'inspiration traditionnelle (salafi), il a totalement
changé d'orientation et a récemment publié l'ouvrage critique cité par
l'auteur.
[7]
Ibrahîm
Al-Wazîr, m. 800H. :
membre d'une famiile de vieille souche du Yémen et grand faqîh de
l'école zaydite qui parmi les sectes chiites est la plus proche du
mazhab sunni.
[8]
Doyen
de la Faculté de la Sharî‘a de Syrie dans les années soixante, il fut
l'un des dirigeants du mouvement des Frères musulmans dans ce pays.
Doyen
de la Faculté de la Sharî‘a de Syrie dans les années soixante, il fut
l'un des dirigeants du mouvement des Frères musulmans dans ce pays.
[9]
Doyen
de la Faculté de la Sharî‘a de Syrie dans les années cinquante et
professeur universitaire, il eut pour étudiant Mustapha Al-Sibâ‘i.
[10]
Dans un ouvrage précédent Mâ Ba‘d al-Ukhwân
al-Muslimîn (Quoi après les Frères musulmans... ?),
l'auteur fait la distinction entre la notion de “ force ”,
celle-ci étant requise, et la notion de “ violence ”
où prédomine l'arbitraire. Cf. également cette distinction chez Hannah
Arendt, Du mensonge à la violence, Essais de politique contemporaine,
Calmann-Lévy, Paris, 1972.
[11]
Le
calife ‘Umar avait montré que même le texte sacré, le Coran, appelait
un effort d'interprétation personnel lorsqu'il s'était abstenu, en temps
de famine, d'appliquer la peine destinée aux voleurs. Cet exemple est
cité par l'auteur dans le premier volume dans le chapitre consacré à l'ijtihâd.
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Volume 3
[12] Nahwa
fiqh-in Gadîd,
Vol.3., Gamâl al-Banna, Dâr el-Fikr al-Islâmi, 1999, 312
p.
[13]
Cf.
le récent ouvrage de l'auteur :
Al-Mar'a al-muslima bayna tahrîr al-Qur'ân wa taqyîd al-fuqahâ'
(La Femme musulmane entre la libération du Coran et les
restrictions des jurisconsultes, 1998) qui est un prolongement de son
travail d'examen critique de la tradition du Prophète telle que rapportée
par les traditionnistes dans le deuxième volume consacré à la Sunna.
[14]
On
pense ici à Jacques Berque qui, pour évoquer cet “ absolu
qui se communique à l'homme ”,
parle d'“ éternité
émigrée dans le temps ”
: Jacques Berque, Relire le Coran, Paris, Albin Michel, 1993, p. 52.
[15]
Le mot arabe zakât
connote la purification, d'où “ l'aumône
purificatrice ”
dans la traduction de Berque.
[16]
Dans
The Ethics of Penal Action, William Temple. Celui-ci, devenu plus
tard Archevêque de Canterbury, fut le premier président du Conseil de
direction de l’Institut de la culture ouvrière de Grande-Bretagne.
L'auteur évoque également l'initiative d'Eisenhower d'envoyer une force
de l'armée fédérale à Little Rock pour mettre fin à l'état de
discrimination raciale contre les noirs, initiative qui eut pour effet de
réduire de plusieurs années au moins leurs souffrances.
[17]
Dans
son ouvrage Nazariyyat al-‘adl fi-l fikr al-ûrubbî wa-l fikr al-islâmi,
(La théorie de la justice dans la pensée européenne et dans la pensée
islamique, 1995) Gamâl al-Banna étudie la dimension polysémique du
mot dont on ne retrouve pas le sens dans les langues européennes où il
n'existe pas de synonyme précis au terme coranique al-haqq dans
son abstraction absolue. Dans la plupart de ces langues, écrit-il, le mot
“ droit ”
s'accompagne de la préposition “ de ”
: “ droit
de propriété ”,
“ droit
de vote ”...
Le mot peut signifier “ juste ”
(right) contraire de “ faux
”,
etc.
[18] L'expression est de Tâj al-Dîn al-Subki (VIIIe siècle de l'Hégire) ;
elle est mise en tête du chapitre par l'auteur à la suite du verset :
“Pratique le pardon (‘afw), ordonne ce qui est reconnu pour être
le bien (‘urf), écarte-toi des ignorants” (Coran, 7,
199)
L'ENSEIGNEMENT DE
GAMAL AL-BANNA
[Un
mot..]
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